Cf. 1. III, ch. XLix
9. « Cliarte marine », Br. Déclar. Tel est bien, en effet, le sens propre du mot, cf. éd. de Ptolémée, Strasbourg, 15 13, 1520, 1522 et 1525, accompagnée d'une Tabula Terrae Novae de Martin Waltzemùller, l'inventeur du nom d'Amérique, qui dit, dans sa préface, « charta aiitem marina, quam liydrographiam vacant... », Coll. Schefer, III, Harisse, l^es Corte^ Reai, p. 1 24. Mais Fine, Sphère, 1551, définit Hydrographie : « les choses qui concernent la description et situation des Cieux... maritimes, leurs longitudes, latitudes, et distances itinéraires », p. 44 v", et Jean Rotz publie en 1542, sous le titre d'Hydrographie, un ouvrage destiné à François I<"', puis dédié finalement à Henri VIII, dont le texte ne contient que des calculs et où se trouvent trois cartes des Terres Nouvelles dont l'auteur dit :
« Apprés avoyr considéré le monde estre assez remply de cartes marines, selon la manière vulgaire, je m'advisez pour le mieux de luy [le roy de France] faire et dresser un livre contenant toute l'idrographie ou science marine, pource qu'il n'en avoyt par avanture encore veu de semblable et aussy pource qu'il seroyt... plus ayse et facile à manyer et regarder que ne seroyt ugne longue carte marine de quatre ou cinq verges de long. » (M.)
10. Divine, du lat. divus, même sens, en particulier épithète de certains Empereurs après leur mort. R. emploie déjà le mot 1. III, ch. VIII, 1. 59 et ch. XLVii, 1. 2 et 14, cette fois en parlant de la « Bouteille »; l'adjectif était ancien dans l'expression dive Adrien ou épis tôle de dive Adrien qui figure dans les formules finales des contrats, cf. Dig. 26, XLVI, I et P. Fournier, Les Officiantes, Paris, 1880, p. 299 (M.)
11. « Bouteille, en hebrieu, ainsi dicte du son qu'elle faict quand on la vuide », Br. Déclar. Hébr. Bakbouk, Sainéan, II, 463. Comme on peut le voir par la variante et 1. III, ch. XLVii, 1. 15, R. n'a donné à la dive Bouteille le nom de Bacbuc que dans l'édition de 1552. (M.)