‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 8 sur 258 · Faculté de percevoir. Cf. 1. III, ch. XXXI, n · texte numérisé non relu

Faculté de percevoir. Cf. 1. III, ch. XXXI, n

55. «Fin, issue », Br. Dfr/ar. Premier ex. de ce mot que R. emprunte au grec y.aTiTtp;'.;/ et auquel il donne le sens de « dénoûment » qu'il avait dans la langue technique du théâtre grec; il l'emploie encore en ce sens ch. xxvir. C'est le seul sens que lui connaisse le xvi^ s., Furetière ignore encore notre sens moderne de « brusque renversement de fortune », mais lui donne déjà celui de « fin funeste et malheureuse ». (M.)

56. Suivre. Ancien et usuel jusqu'au xvii^ s. (Brunot, Histoire, IV, i, p. 252). Suivir est une forme analogique, refaite sans doute d'après le parfait suivit et aussi usitée que suivre, cf. Meigret : « nou' dizons aosi bien suyvir qe suyvre » (P. Fouché, Lf verbe français, p. 100). Cf. 1. II, ch. 11,

57. Redouté. Le sens ordinaire de ce mot, chez R., cf 1. 1, ch. ix, n. 3, ch. xxxi, 1. 55 ; 1. III, ch. XVI, 1. 42, etc., comme chez tous les écrivains du xvi^ s. (cf. Huguet, Dict.) est « éloigné, absurde », conformément à l'un des sens du latin abhorrere ; mais ici l'impression d'horreur exprimée par borrere passe au premier plan; cette idée est d'ordinaire rendue, au xvi" s., par le verbe abhorrir, cf. I. I, ch. XL, n. 15, « fuir avec horreur », la forme abhorrer, pour ce dernier verbe, est d'ailleurs attestée par R. Estienne (1. I, ibid.) et employée par R. dans VAntien

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