V. 23. — D'Octovien puisse venir le tenis
Allusion à l'un des exemples (le vii^, Virgiliiis) dont se compose le Roman des sept Sages de Rome (publié par G. Paris pour la Soc. des anciens Textes fr., 1876. in-80), p. 41. Dans le sixième exemple (Gaid), on lit : « Il est vrai que jadis a Romme estoit l'empereur Ottovien, le plus riche et le plus puissant d"or et d'argent qui fust en son temps » (p. 34). Dans l'exemple Firgilius, le roi qui était cause, par sa cupidité, de la destruction du mireur (miroir), fut mis à mort par les Romains qui firent fondre un plein bacin d'or « et lui coulèrent parmi la bouche dedcns le corps ». Ibid., p. 44. — Ces contes étaient très populaires au moyen âge. Cf. Li jus de saint Nicolai de Bodel, publié par Monmerqué et Michel, Théâtre français du moyen âge, p. 203, n. 2; et les renvois bibliographiques de P. Meyer dans le Débat, p. 185, n. i. — Eustache Deschamps fait allusion au roi « Octovien » :
Quant verray je le temps Octovien Que toute paix fut au monde affermée.
François Villon. — III. 15
t, II, p. 5, V. 1-2 (bal. 188). — « D'Octovien puisse venir le temps» est considéré par P. Meycr comme étant la bonne leçon : Le Débat..., p. 185, n. I ; cf., en outre, p. 185-185. — « Le temps Octovien », dans Le Roman de Melusine, fr. 20041, fol. 3, etc.