‹ Œuvres. Édition critique avec notices et glossaireChapitre 266 sur 269 · Tome IL · texte numérisé non relu

Tome IL

Page 45, ligne 28, biseautés, lire : biseautées.

Page 71, vers 295-96 {Lais xxxvi-xxxix). Cette critique de Villon contre Aristote fut reprise au xviie siècle par un homonyme de notre poète, un certain Antoine Villon qui, de concert avec deux autres ( philosophes », avait affiché des thèses contre le Stagyrite. La cour de Parlement s'était opposée à la discussion publique (14 septembre 1624). Cf. toute cette affaire dans \q Mercure français, Paris, 1625, t. X,p. 503- 512 et l'article de Bayle dans son Dictionnaire au mot Morin (Jean- Baptiste); de même le Dict. hist. de Marchand, La Haye, 1759, in-fol., t. II, p. 303.

Page 80, V. 6. Vex-libris autographe de Thibault d'Au.xigny : « de libris theobaldi dauxigny archid. Sigalonie » se trouve inscrit sur le lat. 7796, fol. 30^. Au-dessous, de la main du duc d'Orléans, est écrit : Datus a magistro Johanne Caillou (sic) michi duci Aurelianensi. — Charles. »; et d'une autre main : « de caméra coniputorum Blesis. » Il s'agit de Jean Cailleau, médecin du duc. Cf. Delisle, Le Cabinet des Mss..., t. L p. III ; t. IV, pi. XLIX, nos 8, 9.

Page 119, vers 165. — cstre ars et mis en cendre, locution à rapprocher de ce vers du Roman de la Rose : Avoir tous ars et mis en cendre (T. III, V. 12691, édit. L.).

Page 124, vers 191, ligne 5. II est très vraisemblable que Guillaume Budé connaissait les poésies de Villon ; ce n'est toutefois pas au poète mais à l'homme qu'il fait allusion dans ce passage : « Impostorem insignem aetas palrum nostrorum vidit Franciscum Villionum quo uno nomine plane definitio maxime intelligi potest. » Adtiotaliones in Pandectas, Paris, 1508, fol. 132 ro ; édit. de 1530, fol. 159 ro. Ce passage avait été cité par Ménage dans son Dict. êtymol. de la langue française (Paris, 1750, in-fol.)au mot guille, p. 722.

Page 132, ligne 2, Croix Forbin, lire : Croix Faubin.

Page 132, ligne 17. «Tenez vous touz quoys, car je vous vueil demander coment vous fustes si hardis que... » graphie donnée par N. de Wailly dans son édition de la Vie de saint Louis (Soc. de l'hist. de France, Paris, 1868, p. 153), réimprimée littéralement dans son édit. de 1874 (Paris, Didot, gr. in-S"), p. 236, et reproduite ici. Mais, selon la remarque de G. Paris et A. Jeanroy, les auteurs des Extraits des Chroniqueurs français (Paris, 1898, 4e édit.), il faut écrire : « Tenés vous tout coi, car je vous vueil demander coment vous fustes si hardi que vous qui... » (p. 156 et n.). Coi étant un sujet pluriel « l'attribut de vous s'accordait en nombre, même quand ce pronom pluriel avait la valeur d'un singulier » (p. 154, n. 4). La leçon tout coy du ms. B est pourtant relevé en note par N. de Wailly dans son édit. de 1874, p. 234, n. (5). (Il s'agit de saint Louis s'adressant à Joinville.)

Page 154, ligne i, Vignolles, lire : Vigneulles.

Page 178, lignes 23 et 25, en requoy, lire : a requoy.

Page 228, vers 736. Cf. le petit poème de Georges Chastelain, Les Coquards, étudié par A. Piaget (Remania, t. XXXXVII, 192 1, p. 179 et suiv.). L'auteur y décrit vingt espèces de coquards. La strophe XIX semble particulièrement s'appliquer à Villon :

Cocquart qui veut tant complaire a sa dame due son corps est presqu'a mettre soubz lame Par armes faire ou nature deffault, S'il vit goutteux, tout podagre ou cticque, C'est le butin qui vient de tel praticque, Ou de mourir ainsv que fit Michault.

Page 235, ligne i, Liber — , lire : Liber. Page 237, ligne 3, Poés. div. XVI, lire : Poês. div. XV. Page 258 et suiv., vers 910. Au sentiment de Joret qui déclare ne voir qu'une chose dans les trois vers du Romande la Rose allégués dans

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cette note, c'est que l'amie du poète mérite d'être appelée une « rose », il convient de rapprocher celui (encore inédit) de Fauchet qui pense exactement de même. Parlant de Guillaume de Lorris, il écrit : « Quant a sa dame il ne la nomme point, ni le lieu de sa nativité, mais il est certain qu'il l'a surnommée Rose, ainsi que lui mesme le témoigne disant :

C'est celle qui a tant de pris Et tant est digne d'estre amee Qu'el doit estre rose clamée.

Veilles on observations de plusieurs choses dinnes de mémoire en la lecture d'aucuns auiheurs français par C. F. P., Pan IJ^S- » Bibl. nat. fr. 24726, fol. 5 (manuscrit autographe). Dans son édition, M. E. Langlois donne ainsi ces vers :

C'est celé qui tant a de pris Et tant est dine d'estre amee Qu'el doit estre Rose clamée.

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