‹ Œuvres. Édition critique avec notices et glossaireChapitre 70 sur 269 · V. 1550. — Ce sont très beaul.x enscignemens · texte numérisé non relu

V. 1550. — Ce sont très beaul.x enscignemens

Villon, dans ce huitain, fait allusion aux jugements pleins de goût, d'esprit et d'érudition qu'on remarque dans les Saturnales, et qui en font, encore aujourd'hui, une lecture des plus attrayantes, et non pas, comme on l'a cru, à un certain passage du chapitre vu du livre VII de ce même ouvrage de Macrobe où il dispute sur le plus ou moins de chaleur naturelle des femmes et des hommes. Villon avait pu lire Macrobe ; peut-être aussi ne le connaissait-il que de réputation et par le Roman de la Rose (t. II, v. 7). Il a pu également le mettre ici pour la rime. En ce cas, on ne peut que louer son intuition et sa perspicacité.

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Et raitt£Dtr (N. Bozod) de aanckcre : « £e sages est, 3 Vrra tens ockfs t:^ i£xa scS rôeres de boo ijoer, t^wt^" cnm est 2. monssr. * ^OTnamaû,

î. xm (1S84), p- 523.

CXXX\T. — La pensée lîe VlQ'Oii se reporte, pax nue trassiîioa nanireDe, sui les religieuses de Tzbbzjt de Montmartre gm autorisaient stu lerx compte les -jugeir-eiirs les idoiiis éci- ÊanB. \'i]]on donne et 2d)oiiit c 2x1 mont ûe MonTmigtre » îe njont Yalérien : le pre'Oiier était tiae ai? bar e. bien déckce c'ailàenTî; Fantre nn ermitage. Villon t a^'Ctite nn prétendu Dardon qu'il aniait rappoité de Eome potir la~er de leurs péchés ces pauvres nll'es. Cesî 2I0TS qne no'mbre de uiaiiTaîs sujets Tiendront en pèlerinage en cette abbzre trop hospitalière aux homm-es.

T. 1551. — lîeai. Et SOI mimi de Mn'SÈms.rirE

n V avait à Moannartre une aimaye de fiSes qpi zxzr. rez^rrrrr percz ôe son anôemie impOirtaîQce. an temps de Vrilm EILe axn^xsjn a t»eire sis rdigknses gtn éraifTrr cciSgées, pocr virre, de :^îre iîs nïénes lies njoÈns coirtpatîbies avec lenr prcfessâon. — Sur Tabarpe de Morrmartre, cL Taaan, Sistsirs des fustiiJs èa: znd.ex.-nss éfHsss à anfismisa/a^ it: in:v.::iSiifiues se Paris (Paris, 1S8;, Ê>-&œ), p. 505-5.05 . et Lebe=f- Cccberis, t. IV. •?. 138 et scrr. — Dans ks dermers îesps- la srz:zz5cri àt rabbaje érait si précaire çae Tabbesse AfTès des Jarâns et ses reiEgîenses dédaraieni i Roben dnstxrcxretiljc, garde de la préparé oe Paris, qn'eUes fr.TvrTr:r dans rîmpossîbîSré de :aire esêcŒer les répata- ■frcî à eEes imposées pour le àicsar ez la trÈtûre dm cjociser, par scàre ô e le^ir pazivre:^- A"rec ragrémesr de révéqœ de Paris, eBes dédsargeaîent la terre e: la seigDezrie de Barsis-SLir-Sekie et rhôtel et la nerre de la Granche am Merâers de tonus les droès qa'eEes pauvy'e^t svcÈr sur lesifiîs Becs pour les céder et transporter à « nobie ijoîiirïîe et saige maiscre Jehan Burezn, trasDcâer de FranûS i , et i ertrîiqper les dezâers ainsi obtenxs à e faire de tsenf le .-^ri-rrif- ie la dîcre eîlise, e: a refaire la a3ui'er:j-; . . .r^rcreS, TTr^e -.- ■ E. d*

Bartbeierrrr . ■ - es àf TAhis vf ■ ; : ~-

220. Cf. également la commission de Louis XI pour l'administration du temporel de l'abbaye de Montmartre (4 février 1469, n. st.) dans Félibien, Hist. de Paris, t. III, p. 565 (Preuves), et É. de Barthélémy, opère latid., p. 220-22^ . F. de Guilhermy fixe la mort d'Agnès des Jardins à l'année 146 1. Montmartre (publié par la Société Le vieux Montmartre, Paris, 1906), p. 65. Le Gaîlia Christiana déclare que le monastère était arrivé à un tel point de pauvreté que l'abbesse n'y habitait plus, mais qu'elle avait trouvé un asile à Paris ; et que « rexit ad annum 1462 ». T. VII (1744), col. 617. C'est, en tout cas, l'administration d'Agnès des Jardins que Villon a en vue dans ce huitain. — Montmartre prononcé Montmertre, comme dans le parler populaire actuel (Brunot, t. I, p. 408).

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