‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 188 sur 309 · Litt. : « royale femme · texte numérisé non relu

Litt. : « royale femme

7. Denkmaler, III, 175, etc. « Ramsès II s’est marié... à plusieurs » de ses filles, mais, comme les inscriptions ne parlent jamais d’enfants

LA FILLE DE PHARAON

Quant aux divinités dont il est question sur le sarcophage, nous avons vu qu’il est fait mention cl’Osiris1, Anta5, Anubis, Tiumautf, Seb, Kebsennuf, Nut, Maut, Horus, Râ, Mesth (Amset) 3 et Ptah. On peut constater un fait, au moins en apparence, étrange : il n’y est pas question une seule fois du grand dieu Ammon. On peut expliquer cette omission de diverses manières : peut-être la meilleure façon de s’en rendre compte serait de rappeler l’histoire de ce dieu, et, ainsi faisant, de relever une indication qui servira à déterminer subsidiairement la date du sarcophage.

Le dieu Ammon était peu important à l’époque de l’ancien empire. Ce n’est que sous la XIIe dynastie qu’il sort de l’ombre, pour disparaître comme sous un nuage à l’époque de la domination des rois pasteurs h Les premiers rois de la XVIIIe furent très favorables à Ammon, mais il devint de plus en plus mal vu; vers la dernière partie de cette

» issus de ces mariages, on pourrait ne voir dans ces unions qu’une )) forme sans fondement réel » (Wiedemann, Le roi dans l’ancienne Égypte, p. 12). — Ainsi, Bcnt (ou Beth)-ania serait sa fille (voy. Exode , n) et sa femme (voy. Sale, The Koran, p. 235, n.). On peut supposer que cette princesse, n’ayant pas d’enfants, aurait pu en avoir adopté un, comme semble raconter la narration biblique (cf. Sale, Koran , p. 225, n.). — Quant au titre de suten... (?) que lui donne le sarcophage, d’après le cas signalé par M. de Rougé, Les six premières dynasties , p. 147, il me semble que le signe (du moins dans la publication de M. de Rougé) devait ici se lire am; cf. p. 52, n. ■ — (Il paraît que la princesse est représentée dans son tombeau accompagnée d’un enfant, d’après ce que l’on m’a dit, une fille. Si c’est un garçon, une certaine école, croyons-nous, ne tarderait pas à y reconnaître « l’enfant qui aurait été trouvé au bord du fleuve ». Peut-être, il serait intéressant de voir si l’enfant est nommé dans une inscription quelconque. — Ajoute sur l’épreuve.)

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