‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 224 sur 309 · IL — QUELQUES OBSERVATIONS SUR LES ÉTUDES SUR LA SORCELLERIE · texte numérisé non relu

IL — QUELQUES OBSERVATIONS SUR LES ÉTUDES SUR LA SORCELLERIE

Page 347 . — Il parait que c’est M. le Dr Pleyte qui aurait reconnu que le commencement du fragment de Leyde se trouve sur celui de Londres1.

Page 349. — « Comme les gnostiques, en général, connaissaient la Bible », ajoutez : « Les actes gnostiques ne » cherchèrent dans l’hébreu que des mots magiques pour » les amulettes et les pratiques de théurgie. Lucien parle » de l’hébreu comme d’un jargon qui ne sert que pour les » enchantements 2 ».

Page 351, IIP colonne du papyrus. — Quant aux substances qu’on mettait sur le feu pour faire apparaître des êtres surnaturels, il est probable que ces substances, brûlées dans un endroit clos, produisaient des émanations qui causaient des étourdissements, des vertiges, aux personnes renfermées dans la chambre, et les portaient à des hallucinations. Quant à la fiente brûlée d’un taureau, les émanations qui en résulteraient dépendraient naturellement beaucoup de ce que l’animal aurait mangé3.

1. Hess, Dcr f/nostische Papyrus non London, Einlcitung , p. ix.

2. Renan, Histoire, générale des langues sémitiques , p. 159-160.

3. Page 352, n. 2, lig. 1-5; dernier mot du passage phénicien, lisez rcsch au lieu de bet.

Page 355, lig. 1-18; «sur la mèche», voyez RevillouL Un Poème satirique, p. 45-46.

Page 357, lig. 1-21 ; j'espère revenir sur cette question.

NOTES SUPPLÉMENTAIRES

Paye 358. — Sur le fragment de Leyde on voit, en écriture secrète, le signe a, première lettre du mot amult « chouette » 1 2 .

Page 367 , XXVe (XVI) colonne du papyrus1. — Quant à la grande formule de malédiction ayant pour but de donner une maladie à la personne maudite, on doit se rappeler que, chez les anciens Egyptiens, on croyait que les maladies « étaient souvent produites par des esprits malfaisants » qui entraient dans le corps de l’homme et trahissaient » leur présence par des désordres plus ou moins graves3 ». La formule a donc pour but de donner une maladie à la personne maudite, mais on croyait que c’était l’esprit malfaisant, le démon, qui est sous la puissance de la formule qui rendrait malade la personne maudite4.

Paye 372, XIVe (V). — Dans la recette médicale, il est probable qu’au lieu de « l'eau de ronce dans du vinaigre »

1. Voy. col. XXXIX (XX), cf. Recueil de Travaux, t. I, p. 25. A l’avant-dernière ligne de la page 358, aux mots : « le lexique copte », ajoutez : «et peut-être grec».

Page 359, col. XIV (V), XV (VI), cf. Revillout, Sctna, p. 38, note.

Page 360, n. 1; lisez 310 au lieu de 130.

Page 361, col. XVIII (IX), lig. 22-25 de la formule (voy. Hess, Setna, p. 3); lig. 25 de la page 361 : « qui demeure», le texte porte littéralement : « qui tu demeures », cf. p. 362, lig. 19.

Page 365, note, lig. 7 ; lisez : « il est question des », cf. Maspero, Contes populaires , p. 69, n. 1, et p. 168, n. 2.

Page 367, lig. 8 et suiv. ; voy. Revillout, Setna, p. 36, et Hess, Setna , p. 44.

Page 1