‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 228 sur 309 · C’est-à-dire des textes qu’on traduit · texte numérisé non relu

C’est-à-dire des textes qu’on traduit

PETITES ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES

Règle générale. — Quel que fût le nombre des couleurs employées, une fois qu’on avait choisi telle ou telle couleur, ou couleurs, pour tel ou tel signe, on devait continuer à colorier ce signe, toutes les fois qu’il se trouvait sur le document, de la même couleur ou façon que celle qu’on avait choisie 1 .

Règles particulières. — a) Les signes hiéroglyphiques dessinés, ou qui représentent des parties du corps humain, sont représentés de couleur rouge 2 ; on trouve peu d’exceptions à çette règle, même dès l’ancien empire. — b) On semble avoir eu une sorte d’inclination à représenter les plantes de couleur verte3.

Observations. — Certains signes sont, souvent, de couleur rouge ; par exemple, le soleil, le signe n (couronne rouge), les signes s, etc. Sur certains documents, on trouve l’étoile représentée habituellement de couleur verte4. Nous croyons que ces observations sont suffisantes pour établir les règles d’après lesquelles les anciens Égyptiens employaient les couleurs dans la coloration des textes hiéroglyphiques’5.

1. Le même signe répété, côte à côte, peut être de couleur différente.

2. Origine : les hommes sont rouges. Il y a une exception frappante: la face (lier) n’est pas représentée rouge. Quelquefois on la voit de couleur jaune ; face de femme, les femmes sont souvent représentées de couleur jaune. Rappelons un fait très connu, le commencement des paragraphes (sur papyrus) est souvent en rouge.

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