Page 393, ri. 1, lig. 3; lisez : « Pené Baâl
Page 394, n. 1 ; lisez : « un rédacteur »; lig. 5, lisez : « mimé é braddâga ».
Page 397, lig. 23; lisez : a à l’époque des Juges, de Moïse».
Page 409, n. 5; lisez : 377 au lieu de 376.
Page 404, n. 1; cf. Revillout, Le Roman de Setna, p. 301, note, et Un Poème satirique , p. 85 s.
Page 405, lig. 4; j’espère revenir sur cette question; lig. 10, lisez hè au lieu de het.
Page 408, n. 2; Reçue ôggpto logique, t. IV, p. 100.
Page 410, lig. 1; lisez : Hébreux , xr, 3, c, 1, 2, lig. 8 et s.
Page 413, lig. 23; lisez : «qu’un nombre», et ajoutez à la note 3 : « Voy. Buxtorf, Lcxicon hcbraicum et chaldaicum, p. 160 s. »
Page 419, lig. 15. Peut-être les sorciers connaissaient-ils la version de la légende de Jonas, telle qu’on l’aurait racontée, probablement, dans la version complémentaire, où l’on aurait, dit-on, calmé la tempête en invoquant Adonaï.
PETITES ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES
I. — Les lois régissant l’emploi des couleurs chez les anciens Égyptiens au point de vue décoratif1 2.
Pour ce qui concerne le choix des couleurs sur des signes hiéroglyphiques, on peut distinguer deux catégories de textes 3 :
1° Ceux où tous les caractères sont représentés d’une même couleur. Notons qu’on aimait, surtout sous l’ancien empire, à colorier des textes entiers en vert ou bleu, et ce ne fut que plus tard que les textes en jaune (et noir) furent plus fréquents.
2° Les textes où des signes hiéroglyphiques sont de couleurs différentes : — cette catégorie donne lieu à quelques observations.
1. Publiées dans le Bulletin de l’Institut égyptien , 3e série, 1897, t. VIII, p. 189-198.
2. Note à ajouter à mes Études, Bulletin de l’Institut égyptien, 1896, p. 280, ligne 2[; cf. p. 322 du présent volume]. Voy. les observations dans Champollion, Grammaire égyptienne , § 10 et suiv., et cf. E. de Rougé, Chrestomathie, I, § 4. — Sur divers documents au Musée de Ghizeh, les textes furent tracés en rouge, puis on appliqua le vert, enfin le noir. Notons qu’on voit des figures coiffées en rouge, tandis que le visage est en vert, et ailleurs des coiffures vertes, tandis que le visage est rouge, — règle décorative, couleurs complémentaires. Ces observations sont des résultats des études des textes au Musée de Ghizeh.