Publié dans le Recueil de Travaux, t. XXII, p
2. Actuellement au Musée de Ghizeh, salle n° 34. Amélineau, Le Monde illustré , du 16 avril 1898; Les Fouilles d’Abgdos en 1897- 1898, p. 303-305 ; Les Fouilles d’Abgdos et la découverte du tombeau d’Osiris, dans les Comptes rendus de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 4e série, t. XXVI, Paris, 1898, p. 278-287 ; 'Maspero, Observations au sujet de la communication de M. Amélineau, dans les Comptes rendus de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 4e série, t. XXVI, Paris, 1898, p. 290 et 291 ; d’après J. Capart, Notes sur les origines de l’Égypte, extrait de la Revue de l’Université de Bruxelles (t. IV, 1898-1899, novembre), p. 18 et suiv. ; F. G., The American Register (Paris-London), August 6, 1898, p. 8 ; Amélineau, Le Tombeau d’Osiris, monographie de la découverte faite en 1897- 1898, où sont données, p. 111 et suiv., une transcription et une traduction du texte intact et une partie de ce qui a été martelé.
LA DATE DU CÉNOTAPHE D’OSIRIS
mais la forme en est restée ; enfin, il y a des endroits où le texte est tout à fait illisible. Malgré les détériorations, une étude de ce qu’on peut déchiffrer et la comparaison avec des formules analogues qui se trouvent ailleurs permettent de restituer et ensuite de lire une bonne partie du texte.
Les inscriptions qui se trouvent à la tête et aux pieds sont différentes, mais le même texte, avec des variantes, est gravé sur les deux côtés du monument.
A la tête, on voit par la forme des martelages qu’il y
avait Ensuite, on rencontre un cartouche dont le nom
est en partie effacé, après quoi le texte est intact 4==^