Voyez le passage précité des Chroniques
lement dit dans le tombeau : « fille1 », c’est-à-dire
(( princesse », il ne faudrait qu’une fort bien petite cor-
« prince ».
rection pour y lire « fils », c’est-à-dire Il paraît bien qu’on a< était très peu renseigné relativement à ces enfants. Si celui d’entre eux qui est représenté à la paroi b « est un garçon, une certaine école, croyons-nous, ne » tardera pas à y reconnaître l’enfant qui aurait été trouvé au » bord du fleuve3 », toutefois la figure montre qu’on croyait que c’était une fille. Si ceux qui croyaient ainsi eurent raison, on ne trouve aucune mention dans les textes égyptiens de celui que, selon la tradition biblique, Bent-Anta aurait sauvé, élevé, et qui devint son fils.
IL La date de l’an V et la mention de la tribu des Io-sirael-u dans la stèle de Mer-en-ptahk . — Aucun texte égyp-
1. S’il n’y a pas une erreur dans Champollion le Jeune, Monuments