Diverses lectures de ce nom sont possibles
4. Peut-être ce mot est-il au pluriel. Il est difficile de décider s’il faut comprendre ce mot dans la signification de l’hébreu ûlbtP « paix »
(cf. Genèse , xliii, 23) ou dans celle de l’arabe diic ; le contexte,
sur la stèle, semble indiquer plutôt le premier rapprochement (voyez Gesenius, Handwôrterbuch , p. 839 et suiv. ; Schrader, Die Kcilinscliriften unddas Alto Testament , p. 152, et Spiegelberg, Académie de Berlin , 1896, p. 594).
5. Expression bien sémitique. Cf. Zacharie , i, 21, et Isaïe , lyiii, 5 (voyez la note, dans la présente étude, sur Sute/J.
6. « Le premier membre de la série géographique où Israël figure a » son verbe à la forme en ne, n, qu’on appelle par habitude le passé, » et tous les autres membres sont à ce qu’on appelle le présent. . . Le » changement de forme dans ce passage me paraît répondre à une » nuance fort importante. . . Le poète, après avoir décrit les effets de » la victoire au bord du Nil, passe à l’indication de ceux qu’elle pro- » duit à l’étranger. . . Il ne s’agit pas ici nécessairement de faits réels » qui se seraient accomplis à peu près en même temps... Nous » savons que la victoire est de l’an V de Ménéphtah, mais nous igno- » rons à quelle date le chant et la stèle qui le porte furent affichés, » si c’est en l’an VI, par exemple, ou en l’an X. Le malheur des » Israïlou, ainsi que celui des gens d’Ascalon, est donc un fait dont » nous ne connaissons pas encore l’instant précis. )) Maspero, Revue critique , 1898, p. 482 et suiv.
7. Hotep. Cf. le traité des xet, cité par Pierret, Vocabulaire, p. 384.
entre l'Egypte et la bible