Les) Io-sir-ael-u sont razziés
^ nlrv/vo 6S^ P1”0*33^ lèvent l’équivalent de ■’jyjS.I; quantau
déterminatif, cf. le mot libyen, ligne 19. Ceci fait penser qu’on peut bien trouver Io-sir-ael-u, déterminé par peut-être a extirpe de » ou « extirpe des ».
ce mot est si mal gravé que j’ai des doutes sur la
certitude de la lecture. En copte, qes', qe-x, signifie E collera, Prieure, Fraudarc, Eradicare, etc. (Peyron, Lexique, p. 324). Il semblerait bien que ce mot, dans l’ancienne langue, déterminé par correspondrait
à Prieure et, déterminé par £ J] (cf.
£ /l), correspondrait
à Eradicare. La signification de ce mot serait analogue à l’hébreu Hn ; cf. l’arabe Ijj, lj 7j, Ij/ (voyez Cherbonneau, Dictionnaire
arabe-français , p, 341 seq.). J]
l I l « sans ses approvisionne-
ments » est explicatif ; la signification du passage
ièîS * J 1 1 I ? I est : « La tribu des Io-sir-ael-u
I 1 I - -O /WWV\ < - >
a été razziée. »
La présente étude était déjà en notes (manuscrites), lorsque M. Virey publia son étude, « Note sur le Pharaon Ménéphtah et les temps de l’Exode », où il propose la traduction : « Israël est déraciné et n’a pas
^ la signification ^ <D
de graine », p. 2 ; c’est-à-dire en donnant à qu’aurait ç. ^ , cf. p. 5, n. 3, de son étude, et cf
pour ^ , lig. 26; peut-être
pour
, lig. 3,
« chasser », mais le texte copte, Matthieu, xih, 29, cité par M. Virey, uTexenqw-xi AiniKecovo, se trouve presque textuellement dans l’ancienne
langue (] ^ [§■] Uü ^ 1) ^ « ü “rache des
plantes » ( Anastasi IV, pl. II, L 10; Maspero, Du Genre èpistolairc ,
p. 29) ; feqen est bien déterminé par £ 71 (voyez Anastasi V, 1, 5, et
Maspero, Du Genre ùpistolaire, p. 30, n.). Pour une étude sur le mot
, voyez Spiegelberg, Zeitschrift Jïir àgijptische Sprcichc ,