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« Je vis » (E., § 262), cf. 0 , , , y
«Je m’asseyais seul »
( Orb ., 5/4).
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vons » (E., § 262).
« nous vi-
OU
« J’arrive1 2 » (E., § 262).
M. Pierret me signale clans le Todtenbuch les exemples suivants :
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« Je m’élève sur mon parvis clans cette demeure » (85/5), et au chapitre 79/3 :
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(var. I (var.
« Accorclez-moi (i‘cg.) que je vienne
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auprès de vous, que je me purifie,
var.
que je me divinise,
que je me spiritualise,
1. Cf., en français : « je me promène ». Les Égyptiens auraient analysé : « je me suis transporté = j’arrive.» ; « je fais l’action à (en) moimême de vivre = je vis ».
2. Si cette forme était correcte, la variante indiquerait la lecture à
DE LA lre PERSONNE DU SINGULIER
(var. *=^l, (™r-
que je devienne fort », etc.
Par extension, il marque l’état du sujet : Première forme, setem-f :
(3 e 21 « Je suis excellent » (E., § 261).
Deuxième forme, a) tu-f-setem-f :
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«Je suis fatigué » (Chabas, Voyage , p. 244).
« Je suis prédestiné à trois destins » (Maspero, Romans et Poésies, p. 17).
b) ciu-f -setem-f :
« [Que j’aie parcouru les îles de la mer;] (c’est que) j’avais peur de toi » (Brugsch, Gram., § 173).
Son emploi avec le verbe ma' («donner») est très intéressant :
pour l’idéographie déterminative (pour
, même observation) ; d’autre
part un copiste dont le texte portait connaissant la valeur à de ce
signe (pronom sujet), aurait pu la transcrire. Malheureusement, le Todtenbuck est si fautif que ses variantes sont presque sans valeur sérieuse, par exemple, dans la phrase que nous venons de citer, nous trouvons , ka écrit y—