‹ Œuvres en prose de André ChénierChapitre 118 sur 121 · XYII LETTRE AU MONITEUR · texte numérisé non relu

XYII LETTRE AU MONITEUR

Ce !•' juin 1792.

Si j'en crois le respectable supplément du Journal de Paris, M. François Chéron vient de hrc Delolme pour me satisfaire. Sans lui avoir donné ce conseil, je suis charme que M. Chéron s'instruise. 11 affirme que ce Delolme est un grand aristocrate. JeTai cité moimême comme un modéré, un publiciste h Chambre Haute. Je suis donc une fois de Tavis de M. Chéron, mais sans tirer k conséquence. Maintenant j'observerai que j'ai parlé, non de l'opinion particulière de Delolme, mais d un point de fait relatif à l'influence des clubs d* Angleterre.

Au surplus, sur ce point, comme sur tout ce qui tient k la question des Sociétés populaires, j'ai répondu avec quelques détails à la dernière lettre de mon frère. Mon écrit aurait paru dans le Moniteur, il y a plus de huit jours, si des matières d'une importance majeure n'avaient retardé sa publication. J'avais bien la ressource d'un supplément, mais un supplément coûte fort cher, et ma fortune ne me permet pas de faire cette dépense.

Marie -Joseph Chénier.

* Voyez la réplique d'André Chénier, page 189.

* Insérée dans le Moniteur du A juin 1792; voyez page 197, noie 3. F. Chéron répliqua, le 8 juin, dans le quatre-vingt-septième supplément du Journal de Pari».

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