Montalembert ex-marquis
71 = Oudelot ex-noble
72 =1 Gastel ex-noble
73 = Jozeau secrétaire de Pétion
74 — Louise Laval abbesse de Montmartre
75 = Montcrif ex-noble ancien garde du corps
76 = Roclaure ex-marquis
77 — Coppin oncle et cy-devant baron
78 Coppin neveu et cy-devant chanoine 2
4. On constate encore ici une confusion de personnes. Au lieu de Lenfant, prêtre, de la section Mauconseil, ce fut F. Auphant, prêtre aussi, mais demeurant rue Saint-Denis, n» 408, qui parut au tribunal et qui, non reconnu, fut acquitté. (B. de f.)
2. Il n'y avait et il ne fut trouvé qu'un seul Coppin à Saint- Lazare : c'était Pierre- Claude Coppin de Villepreux, ex-baron, âgé de quarante-cinq ans. Fouquier en a porté deux sur sa liste, parce qu'il aurait dû s'en trouver deux, ce baron et son neveu ci-devant chanoine. (B. de F )
D'ANDRÉ CIIÉNIER xly
79 = Goessin Labeyray ex-noble et émigré
80 — Laboulbeune dit Montesquou grand vicaire de Rouen
Conspiration de prison.
xvn
EXTRAIT DE l'aCTE d'aCCUSATION CONCERNANT LA CONSPIRA- TION DE SAINT-LAZARE.
Antoine-Quentin Fouquier, accusateur public du tribunal révolutionnaire, expose qu'en vertu d'arrêté du Comité de salut public de la Convention nationale,
Charles-Michel Alain, etc., etc.
Ont tous été traduits au tribunal révolutionnaire comme prévenus de s'être déclarés les ennemis du peuple par des complots, trames et manœuvres contre-révolutionnaires;
Qu'examen fait des pièces adressées à l'accusateur public il en résulte que Dillon, Ronsin, Chaumette et Hébert avaient des agents et des complices de leurs conspirations perfides dans toutes les maisons d'arrêt pour y suivre leurs trames et en préparer l'exécution. Depuis que le glaive de la loi a frappé ces grands coupables, leurs agents, devenus chefs à leur tour, ont tout tenté pour parvenir à leurs fins et exécuter leurs trames liberticides.
AUin a été l'un des principaux chefs de la conspiration qui s'est formée dans la maison d'arrêt dite Lazare; il paraît s'être associé Selle, Gauthier et Dessisnard qui devaient concourir avec lui à son exécution. Selle paraît même avoir offert une somme de neuf mille livres à un autre détenu pour l'engager à couper les barreaux de la croisée par où il devait s'évader et faire évader les autres prisonniers. Des correspondances à l'extérieur étaient entretenues et favorisées ; et, sous prétexte de faire passer