‹ ŒuvresChapitre 102 sur 164 · LES REGRETS · texte numérisé non relu

LES REGRETS

Justine est seule et yéniissaiite.

Et mes yeux avec intérêt La suivent dans ce lieu secret Où sa chute fut si toudianle.

D'abord son tranquille chagrin Garde un morne et profond silence Mais des pleurs s'échappent enfin, Et coulent avec abondance De son visage sur son sein ; Et ce sein formé par les Gràces> Dont le voluptueux satin Du baiser conserve les traces.

Palpite encore pour Yalsin.

Dans sa douleur^ elle contemple

Ce réduit ignoré du jour, Cette alcôve qui fut un teniple, Et redit : « Voilà di»uc l'amour ! »

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