‹ ŒuvresChapitre 50 sur 164 · MA MORT · texte numérisé non relu

MA MORT

De mes pensers coiifideiite chérie.

Toi, dont les chants faciles et flatteurs Viennent parfois suspendre les douleurs Dont les Amours ont parsemé ma vie.

L\Te fidèle, où mes doigts paresseux Trouvent sans art des sons mélodieux.

Prends aujourd'hui ta voix la plus touchante, Et parle-moi de ma maîtresse absente.

Objet chéri, pourvu que dans tes bras De mes accords j'amuse ton oreille.

Et qu'animé par le jus de la treille.

En les chantant, je baise tes appas; Si tes regards, dans un tendre délire.

Sur ton ami tombent languissamment ;

Page 1