‹ Œuvres facéticusesChapitre 110 sur 239 · I . A cause · texte numérisé non relu

I . A cause

i . Plumage. C'est de là qu'est sorti pauuuhe, poil païuuki.

ou Contes nouveaux. ij}

s^assit ayant beu, et disant au vilain : Boute, bmite, et ne laisse rien, je te pry. Monsieur, respondit le rustique, puis qu'il n'y a qu'un bon coup à perdre, ie vous diray de ni en esguille. Eutrapel, consiaerant d'assez près la grâce de ce bon gentilhomme, comme celuy qui avoit son chapeau sous son aisselle, se frottant assez gracieusement le jarret, et avec grâce s'escrimant, au moins mal qu'il pouvoit, de l'oree de sa sourquenie *, commença s'esclatter de rire pour la nouveauté d'une beste tant privée ; quand le vilain, se sentant piqué au vif, le pnt assez lourdement par le manche, et en taille, lui dit : Escoute, autant vous en pend àl'aureille, je suis autant fin qu'un autre, et, peut estre, aussi fin valet, et autant vert galant comme, je ne dy mot. Monsieur, dist Eutrapel, vous plaist il pas qu'il tienne sa contenance sur moi? J'avois, ce m'estoit avis, pourpensé en mon fait jusques où il faloit. Je l'avois, me sembloit, choisie, mais combien faucement, et triée entre mille, comme entre une douzaine de pommes de rouget une de blanc dureau ^. J'avois atinté 3 mes bezicles, je dy comme il faloit, et quelque chose davantage, ainsi que l'affaire le pouvoit requérir. Item j'avois esté au Devin, où il m'avoit cousté. deux Dons carolus, sans mes despens. Somme, j'avois fait ce qu'un homme de bon esprit doit, ou devroit faire en tel acte ; non pourtant, on m'a

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