siège sans dossier
2. Probablement la poire de serteau, de certian dont il est question dans la cnanson des Cris de Paris, d-dessns p. 66.
ou Contes nouveaux. iî9
JHgiM des. thoses^ et tant indiscrètement. S^il est TJsmr qu'en parlant â une femme par quelques divises fois, ce soit déjà un jugem^t contfe som honneur, je serois d'avis qu'on leur baillast un masque, ou bien les rembarrer > comme Neaimains. Mais (6 bon Dieu!) quelle playe pour \k conservation de la société humaine ! ce seroit |»oposef erreur à toute honnesteté, et rompre toute bonne compagnie. Je vous pry, nostre maistre, dlst lors Eutrai)el, le laisser conter à scm aise, sans luy rien interrompre par vostre philologie. Boute, compère, je te promets que tu as grâce. Ah! ce n'est pas tout, dist le coqu, vous orrez, je commence d'entendre le pair ^ ? il m'invitoit à manger chez lujr, et user famir Uerement de sa maison. Je le fâusois. Si j'avois affaire d'un crible, d'un marteau, je l'envoyois quérir chez messire Jan. Et par qqi.^ dist Eutrapel en souriant. Ha dame! dist le vilain, c'est «itendu cela, par ma femme, en bonne fille, qui j estoât aucunesfois plus, aucunesfois moins. Ils ne l'avoient pu trouver, disoit elle, retournée bien eschauflfee; il estoit derrière un coffre caché; il avoit fallu avoir de la chandelle pour ie trouver ; que c'estoit grand cas aussi qu'on n'en achetoit un, aller tousjours en emprunter ehea les autres, qu'on ne craignoit poisit faire enmij aux gens, et presser soa am^; et autres beaux petitz motz qu'elle me disoit, sans que j'y pensasse emplus, ou jamais je n'entre en