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Étable

ET FACECIEUX. 63

sainte que louable, escrivit sur sa porte, d'un charbon de saulx :

Suyve qui voudra des seigneurs

Les honneurs.

Pompes et banquets 4e ville :

Ne sont en moy telz labeurs,

Et ailleurs Passe le temps plus tranquile.

Mes jours se passent sans bruit,

Au déduit De cette vie ombrageuse :

. Dont un doux fhiit est produit.

Et réduit A ma vie si heureuse.

La mort me sera joyeuse,

Glorieuse Mais à cil qu'est de tout congneu,

Odieuse

Et fascheuse, Estant à luy-mesme incongneu.

En {a) cest exercice passa son temps le bon Thenot, et vesquit jusques à la mort en despit des médecins, et mourut Tan et jour qu'il trespassa '. A la grande joie de Tailleboudin «on filz, héritier principal, et noble, qui peu de temps après sa mort mit tout par escueltes, fut un terrible potagier, et mit un ordre non veu à ses affaires (b). Sçavez vous bien (dist lors Anselme) de quel mestier il est à ceste heure et quel trein il mené? Non (respondit Pasquier) mais bien ay jeouy dire qu'on ne^çait où il est,

a. Var. : Et en.

b. Var. : Et fust un terrible mesnager et qui mettoit une ordre non vue à ses affaires,

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