chut
2. Comparer avec Plutarque : du trop parler, où l'alouette ne se multiplie pas en passant de bouche en bouche contrairement aux lois naturelles que La Fontaine n'a eu garde de méconnaître dans les Femmes et le secret.
d'Eutrapel. 315
savent d'une ruade seiche, et neantmoins sans piquer ne offencer dire le mot joieux et pourrire. Je vi aux bonnes chères qu'on dressa à l'Empereur Charles le quint, passant la Francel'an 1 5 39, sous la courtoisie et magnanime bonté du grand Roy François, sans la mémoire et sans se souvenir des traverses qu'il avoit attaché à ses terres, une contre moquerie (ainsi faut il appeller) et qui fit honte, et perdre les arsons aux estrangers qui jà butinoient et departoient entr'eux l'honneur qu'ils disoient avoir conquis sur nous autres François, au get de la Pierre de faix ', commun experiment de la force du corps. Le commencement fut de cinq ou six Suisses de la garde du Roy, qui bien yvres sarlesoir jettoientetruoient un grand quartier de tutfeau, sur le Quay du Louvre à Paris : ausquels s'adjoignirent incontinent multitude d'estrangers, qui n'estoient pas des pires et moindres de leurs Provinces, comme les Princes sont coustumierement accompagnez dn plus beau et du meilleur; aussi se trouvèrent grand nombre de François, comme à Paris il ne faut qu'un regardeur pour amuser le reste. Ce peuple ainsi amassé jusques au nombre de trois à quatre mil , sçeut tant dextrement s'ouvrir et esclarcir qu'on voyoit aisément les mieux, les plus adroits, et plus forts bras de ces jetteurs de pierres. Le prix et honneur de la quelle demeuroit aux estrangers, quelques efforts que fissent les nostres, et sollicitations qu'ils pussent faire à trouver gens, pour ne se laisser ainsi sur leur fumier, ravir des poins la victoire de ce pesant