ACTE III , SCÈNE III. 5r
DURVAL.
Comment ! madame , en perdant ce procès, TOUS perdez toule TOlre fortune?
LA MARQUISE
Hélas ! je n'avais d'autre bien que celte succession : je ne crains pas de vous ouvrir mon coeur , vous êtes le seul ami qui me reste.
DTTRVAL, à part.
Ce procès me ruine aussi.
LA MARQUISE
Donnez -moi vos conseils.
DURVAL.
Il n*y en a plus quand on est sans ressource. D'ailleurs , je suis aussi à plaindre que vous ; je ne dois plus compter sur les promesses que vous m'avez faites ; j'ai perdu mon temps dans votre maison.
LE MARQUIS
Hâtez -vous donc d'en sortir, monsieur, puisque notre fortune était le seul lien qui vous attachait à nous.
DURVAL.
Mais ....
5a JEANNOT ET COLIN.
LE MARQUIS
Ne chc chez point de vaines excuses , nous De valons plus la peine que vous vous déguisiez,
(Durval sort. )