‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 89 sur 110 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

B L A JEf C H £ , appelant Lubin.

JLj'UBIX, Labin... Comment ! il ne vent pas m' entendre ! Il me boade , je crois.

VERMEIL tE.

Cela se pourrait bien ; Colin est son ami.

BLANCHE

Ne vas-ta pas encore Me parler de Colin, me dire qn'il m'adore?

Ta ne peax me reprocher rien :

Je n'anrais changé de ma vie, Si j'avais pu guérir les soupçons de Colin. Mais , tu le sais , ma sœur, l'extrême jalousie. Qu'on supporte d'abord , noas offense à la fin.

l56 BL4JÎCHE ET VERMSILLE.

VERMEIL LE

Et ta veux devenir légère Poar pToaver qa'on a tort de soupçonner ta foi ?

BLANCHE

Eh ! non, ma sœur.

VERMEILLE

Blanche, soit plus sincère:

Crains-ta as rougir avec moi?

Je suis ta sœur , et ma tendresse T'exciuera toajoars en donnant son avis. De quoi serviraient les amis.

S'ils ne pardonnaient la faiblesse ?

BLANCHE

Hé bien, ma sœur, je vais te raconter L'événement heureux dont je t'ai fait mystère; Je craignais tes conseils et ton humeur sévère : Pardonne , et daigne m' écouter.

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