‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 118 sur 259 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

SOPHIE

Devinez TOUs-méme ici ce que je yeux.

T£ RY I L L E 9 linnt sa satirt de sa pèche.

Je vous entends... Eh bien !... la voilà , ma satire.

SOPHIE

Allons i courage !

TERVILLE.

Allons , c^est fait : je la dëcbire.

SOPHIE

< Que ce soit la dernière , et contre Helvétius

Sur-tout.

TERVILLE.

Adieu les vers ; non, je n'en ferai plus.

HELVÉTIUS

Sir, si , vous en ferez, mon cher , pour votre femme , Et qui seront toujours excellens. Je réclame 'Votre avis , h mon tour, sur cet ouvragè-ci.

( n lui doaae ao papier. )

TERVILLE.

Qu'est-ce donc ?

HELVÉTTUS.

Dites-moi si j'ai bien réussi.

Ce n'est que de la prose.

TERVILLE, liMat.

Ah! que vois-je? Une place Qu'on me donne à Paris ? Ah i Monsieur, quelle grâce

aoo- HELVÉTIUS.

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