SCÈNE PREMIÈRE
DORANTE et ÂRISTE assis; CLITON.
Voila, mon cher ami , la véritable histoire D'une méprise étrange, et difficile à croire; J'attends beaucoup des soins d'un ancien ami...,
ARISTE
Qui ne veut point pour vous s'employer à demi. Nos juges, la plupart, sbnt de ma connaissance; Même à plusieurs d'entre eux je tiens par la naissance ; Et, de plus , le blessé, long-tems tenu pour mort , En réchappe , dit-on , par un bienfait du sort. Sans perdre plus de tems , souffrez que j'aille apprendre , Pour vous tirer d'ici, quel parti je dois prendre.
(klMlèvC.)
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Je vous ai fait venir en de fort tristes lieux, Et vous ai iatigué d'un discours ennuyeux.