‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 162 sur 259 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

DORANTE, CLITON

CLITOn.

Il est parti , Monsieur ; en tient-il , le cber homme ? Vous yenez d*ezercer ce talent qu'on renomme ; Pardon de m^expliquer librement là-deâsus , Vous mentiez en disant que yous ne mentiez plus.

DORAlïTE.

Tu crois que je mens ?

CLITON

Non ; mais yous faites un conte.

Suffit ; pour cette fois je n'en tiendrai pas compte ; Comme étant yoyageur, il faut yous en passer.

Ce que j'en fais, Cliton , c'est pour le délasser, Pour le dédommager d'une triste yisite.

En le diyertissant , d'ayance je m'acquitte.

CLITON

Soit. Parlons de la dame au yisage inconnu Qui s'empare des coeurs ayec son reyenu ; Votre amante en idée est-elle encore aimable?

Telle que je la yois, elle est toute adorable.

CLITON

Vous obUger d'ayance ^ et yous €aclier*soa nom ,

28q LA SUITE DU MENTEUR.

Quoique vous prësumiez , n^annonce rien de bon. Pourquoi craint-elle enfin de se faire connaître ?

Avant deux ou trois jours nous la yerroms. peut-4ti€« Que je serais heureux !

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