ACTE III, SCÈNE V
Une dame m'écrit du ton le plus aimable ^ Me Élit force présens...
Et TOUS yisite ?
Non.
CLiAI^DRE.
Sayez-yous son logis ?
BOHAIYTE.
Non ; pas même son nom.
Vous ne soupçonnez pas ce que ce pourrait être?
CLÉAlïDRE.
A moins que de la yoir, je ne puis la connaître.
Pour un si bon ami je n'ai point de secret.
Reconnaitriez-yous , par hasard, ce portrait?
GLÉAIÏDRE, à part.
Ah ! que yois-je ? ma soeur !
DORAlïTE.
Plaît-il ?
CLiAKDRE.
(Apwt.)
Oh!rien.G'e$tel)e; Cachons mon trouble.
DORANTS.
Enfin?
CLÉAlïDRE.
Je la trouve assez belle.
Mais je n'en puis rien dire,et je yous quitte.
doraute.
Eh! quoi...
CLÉANDKE.
Souyenez-yous .toujours que yous logez chez moi. Adieu.