‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 224 sur 259 · CHAPELLE, MOLIÈRE · texte numérisé non relu

CHAPELLE, MOLIÈRE

MOLIÈRE, à part , uns Toir Chapellcw

♦ Pour le coup, je vous tiens, et vous serez tancés, Messieurs les courtisans, cœurs faux, intéressés, Qui sous des dehors agréables,

* Voyez la rarîante {a) à la un de la pièce.

Êtes cent fois plus méprisables Que mon pauvre bourgeois , dont les airs peu sensés Ne couvrent pas du moins des vices haïssables.

C H A P £ LL E , à part • d« son c6U.

Qui diantre , à ce front soucieux , A cet air de mélancolie , Prendrait cet homme sérieux Pour un faiseur de comédie?

MOLIÈRE, toujoarskpan.

Nous aurons , pour finir, un ballet turc ; LuUi

Sera bouffon sous Thabit de muphti.

L'imagination est tant soit peu fantasque;

Mais elle fera rire : il faut bien quelquefois ,

Comme disait mattre François,

Habiller la raison en masque ,

Sur-tout quand on la veut faire entrer chez les rois.

( AperccTant Chapelle. )

Ah ! te voilà ! . . . bonsoir , Chapelle • Pardon ; je ne te voyais pas.

CHAPELLE. I

Tu t'occupais, je crois, de ta pièce nouvelle ?

MOLIÈKE.

Il est vrai; j'y songeais et j'en parlais tout bas. Demain matin je veux vous en faire lecture ,

Vous en demander vos avis, Car vous restez ce soir; vous me l'avez promis.

CHAPELLE

Moi? de tout mon cœur, je t'assure.

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