SCÈNE IL
FOLLEVILLE, DAIGLEMONT, DESCHAMPS
entre , une lettre à la main.
Ah ! ah ! sachons un peu ce que Deschamps m'annonce; Cette lettre à la mienne est-elle une réponse ?
* Mithridate, acte IQ, scène i'*.
OESCHAMPS.
Non , Monsieur.
( A Folkville. )
C^est pour vous.
FÔLLEVILLE.
De Nantes? Ah ! ma foi, Peut-être....
BAIGLEMONT, k Descbamps.
Et mon cousin ne t*a rien dit pour moi ?
DESCHAMPS
II notait pas chez lui; j'ai laisse votre lettre r Sitôt qu'il rentrera , Ton doit la lui remettre.
FOLLEYiLLEf qui a décacheté , dit avec joie :
Nous sommes trop heureux , mon pauvre Daiglemont; Embrasse-poi.
DAIGLEMOIÏT.
Pourquoi ?
FOLLEYILLE.
Mais embrasse-moi donc.
Les effets, avec moi, répondent aux paroles. Vous dites qu'il vous faut deux ou trois cents pistoles, Mon ami, ce n'est rien; je veux vous obliger. Ne me refusez pas , ce serait m'afHiger :
Vous pouvez disposer de cette bagatelle.
DAIGLEMONT.
Une lettre de change ? et d'où diantre yient-elle ?
FOLLEVILLE
Tu peux voir.