‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 48 sur 259 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

rOLLEViLLE, DAIGLEMONT, DESCHAMPS.

FOLLEYILLE ▼« à U porte ^n cabinet.

Hë! notre ami; sais- tu que ton oncle lui-même?...

DAIGLEMOIïT.

Est ici. Tu nous mets dans une peine extrême , Et qu'y gagnerons-nous ?

FOLXEVILLE.

Mais d^abo'rd mille ëcus , Qu'en fort beaux louis d'or à l'instant j'ai reçus. Hë ! DeschampSfVeilIeunpeu, quel'onne nous surprenne.

BESCHAMPS.

J'ai l'œil bon. Dieu merci; ne soyez point en peine. Si quelqu'un vient , j'aurai soin de vous avertir.

DÂIGLEMOIïT.

Où ton adresse enfin pourra-t-elle aboutir ?

Là, dis-moi maintenant ce que nous allons faire.

FOLLEVILLE

Il n'est pas trop aise de nous tirer d'affaire.

BAIGLEMOIÏT.

Je le crois. "

FOLLEYILLE.

Je ne vois qu'un moyen d'en sortir.

Quel est-il ?

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