SCÈNE IX
Les mêmes, JULIE.
JULIE
L'hôtesse me fait fmr ; sans cesse elle babille,
io4 LES ÉTOURDIS.
Son caquet k la fin me lasse et m'étourdit.
M. DAIGLEMOKT.
Mais sans trop prendre garde à tout ce qu'elle dit , Cela te distrairait; tu serais plus tranquille. Ma chère enfant , tu yois monsieur de FoUevilIe ; C'était le bon ami du pauvre Daiglemont.
FOLLEYILLE, saluant Julie.
Puis-rje vous assurer de mon respect profond ?
JULIE
Monsieur. . .
M. DAIGLEMOl^T.
Tu te plais mieux toute seule ?
JULIE
Mon père, Je vous fais de la peine ; excusez.
M. DAIGLEMONT.
Va, ma chère,
(AFolIeTille.)
Je ne puis t'en vouloir. Encor de nouveaux pleurs!
FOLLEVtLLE, à Julie.
Je suis loin de blâmer vos regrets , vos douleurs : De mon ami pour vous j'ai connu la tendresse ; Mais on peut vaincre enfin la plus juste tristesse. Nous nous empresserons tous de vous consoler.
M. BAIGLEMÔI^T.
Il a grande raison; on ne peut mieux parler.
( A FolleviUe. )
Allons voir nos Messieurs. Ma fille, je yais faire