ACTE II, SCÈNE VIII. io
A fait rëtat au vrai de ses dettes passives , Dûment apostille de notes instructives.
M. DAIGLEMONT.
Vous me le remettrez P
FOLIEVILLE.
Très- volontiers.
M. DXIGLEMONT.
C'est bon.
FOLLEVILLE
Ces messieurs aisément n^entendront pas raison ; Mais pour mieux parvenir à la leur faire entendre , Offrez de les payer comptant, et sans attendre; Ils se décideront ; ils sont gens à savoir Très-bien ce que par heure un ëcu peut valoir. Plus tard on leur rendrait, plus il faudrait leur rendre.
M. DAIGLEMOKT.
Très-grand merci des soins que vous voulez bien prendre .
FOLLEVILLE
Bon! c'est avec plaisir, et par .pure amitié: Je voudrais que déjà vous eussiez tout payé.
M. DAIGLEMOl^T.
Mous verrons tout cela... Mais que nous veut ma fille?