‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 68 sur 259 · ACTE III, SCÈNE IV. lai · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IV. lai

JOURBAIlï.

Moi ? guère.

MICHEL

Un peu ?

JOURDAIN

Mais...

MICHEL

Bon! ce sont des contes de grand^mère; Chez les honnêtes gens , personne n'y croit plus.

JOURDAIN

Ne badinez donc pas , de grâce , là-dessus.

MICHEL

On fait sur ce sujet bien des récits bizarres ; Il faut s'en défier : les esprits sont très-rares...

DAIGLEMONT, dans le cabinet , mju le montrer, et growisiânt m toîx.

Vous êtes un fripon.

Plalt-il , monsieur Jourdain î

JOURDAIN

Moi 9 je n'ai point parlé.

DAIGLEMONT, de mine.

Vous êtes un coquin.

JOURDAIN

Vous dites ?

MICHEL

Pas un mot.

DAIGLEMONT, de mime.

Vous apprendrez , canaille f Si c'est impunément que d'un mort on se raille.

MICHEL

Nous ne sommes pas seuls,

BAIGLEMOlirr, d«mtiM.

Crânez d'être traités Âussi^ sévèrement que vous le méritez. .

JOURDAIIT.

Juste ciel! c'est sa voix!

MICHEL

Mais je crois reconnaître En effet...

JOURDAIK.

De ma peur je ne suis pas le maître.

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