ACTE m, SCÈNE X
( mît Ift lettre.)
« Pour moi c^est un plaisir, Cousin,
» De trouver à vous être utile.
» Votre lettre de ce matin » M^apprend qu'en ce moment , pour ranger vos affaires,
» Quinze cents francs vous seraient nécessaires. » Se moque-ton de moi? Je n'ai besoin de rien.
« On. vous voit rarement, et cela n'est pas bien. » Ne négligez donc plus un parent qui vous aime. » Votre argent est tout prêt : si voulez l'avoir,
» Vous viendrez le chercher vous-même ; » C'est ma condition. Venez souper ce soir.
» Votre cousin Dortis »... Eh ! mais. . . Est-il possible ? Oui, c'est pour mon neveu; la chose est très- visible...; Mon neveu!... Ce matin!... II ne serait pas mort? J'en serais bien content ; mais le tour serait fort ; Je saurais l'en punir d'une façon sévère.
Ces messieurs qui l'on vu ne m'étonnent plus guère. Voici fort à propos le fripon de valet ; Le drAIe «si, à c«ap sér, confident du secrei.