SCÈNE XI
M.^DAIGLEMONT, DESCHAMPS.
M. DAIGLEMONT.
Viens, maraud; tu m'as fait une firipoimerie.
DESCHAMPS
Moi, MonAÎ^uT? voi^ croyes?
M. DAIGLEMONT.
La chose est édaircie ; Mon neveu n'est pas mort.
BESCHAMPS.
II n'est pas mort , Monsieur ?
En étes-vous Bien sûr? Se peut-il? Quel bonheur!
M. BAIGLEMONT.
Tu le sais mieux que moi , coquin, qu'il vit encore.
BESCHAMPS.
Si l'on vous a trompé, comptez que je l'ignore.
M. BAIGLEMONT.
Maître fourbe , à l'instant tu vas tout déclarer, Ou bien sous le bâton je te fais expirer.
BESCHAMPS.
Puisque tous vous fâchez, Monsieur, je me retire.
M. BAIGLEM019T.
Non, non, pendart; il faut demeurer et tout dire. Je pénètre à présent votre complot caché :
Parle , ou tu n'en seras pas quitte à bon marché.
BESCHAMPS.
Monsieur, à deux genoux je vous demande grâce.
M. BAIGLEMONT.
De tes mauvais discour»'^ la fin je me lasse.
BESCHAMPS parle aUernatiTcment très-bas et très-haut. (Bas.) (Haut.)
Monsieur, écoutez-moi. — Monsieur, en vérité,
( Bas. )
Je ne sais rien du tout.-rrYeiicz de ce côté,.