‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 76 sur 259 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

M.^DAIGLEMONT, DESCHAMPS.

M. DAIGLEMONT.

Viens, maraud; tu m'as fait une firipoimerie.

DESCHAMPS

Moi, MonAÎ^uT? voi^ croyes?

M. DAIGLEMONT.

La chose est édaircie ; Mon neveu n'est pas mort.

BESCHAMPS.

II n'est pas mort , Monsieur ?

En étes-vous Bien sûr? Se peut-il? Quel bonheur!

M. BAIGLEMONT.

Tu le sais mieux que moi , coquin, qu'il vit encore.

BESCHAMPS.

Si l'on vous a trompé, comptez que je l'ignore.

M. BAIGLEMONT.

Maître fourbe , à l'instant tu vas tout déclarer, Ou bien sous le bâton je te fais expirer.

BESCHAMPS.

Puisque tous vous fâchez, Monsieur, je me retire.

M. BAIGLEM019T.

Non, non, pendart; il faut demeurer et tout dire. Je pénètre à présent votre complot caché :

Parle , ou tu n'en seras pas quitte à bon marché.

BESCHAMPS.

Monsieur, à deux genoux je vous demande grâce.

M. BAIGLEMONT.

De tes mauvais discour»'^ la fin je me lasse.

BESCHAMPS parle aUernatiTcment très-bas et très-haut. (Bas.) (Haut.)

Monsieur, écoutez-moi. — Monsieur, en vérité,

( Bas. )

Je ne sais rien du tout.-rrYeiicz de ce côté,.

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