‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 8 sur 259 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ASP ASIE, PHRQSINE entre en riant

ASPÂSIE.

J'entends ma sœur.... Toujours vive et légàre! Toujours riant ! Quel heureux caractère !

PHROSINË.

Ah ! si je ris , ce n'est pas sans sujet :

Je te mettrai bientôt dans le sçcret.

ASPASIE

Auparavant , s^hez une nouvelle Qui vous feira grand plaisir.

PHEOSINE.

Quelle est*elle ?

A&PASIE

On vous marie aujourd'hui.

a4 ANAXIMANDRE.

PHAOSII9E.

' Bon! tant mieux ^ Et Mëlidare en sera Wen joyeux.

Le bon enfant que ce cher Mëlidorc !

D m'aime bien , je T^ime plus encore !

Avec transport je vais former ces nœuds ^ Et mon bonheur est de le rendre heureux.

Mais je m'oublie et te parle sans ceisst De mon amant....

ASPASIE

, Ce sujet m'intéresse.

PH ROSINE

Je le crois bien. Mais il faudrait aussi Parler un peu du tien

ASPASIE

Moi ! dieu merci , Je n'en ai point..:..

PHnOSIKE.

Tu n'en as point ? quel conte !

A le nier je te trouve un peu prompte; Mais c'est en vain. Je sais très-bien , ma sœur, Que vous avez un humble adorateur, Un tendre amant , qui cache dans son ame Une très-vive et très-discrète flamme....

ASPASIE

Et quel est-il ? Me direz-vous son nom ?

PHEOSINE.

Tu le connais.

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