‹ ŒuvresChapitre 113 sur 240 · ACTE V, SCENE IL i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE IL i

Dudley , injustement compromise ; pour réparer l'offense faite à un jeune personne aussi honnête qu'elle est aimable.

o'riiAHERTY.

Par saint Patrice , ce brave homme sait bien qu'il est venu ici pour se battre ; mais il ne sait plus de quel côté il est ; il change de parti sans s'en apercevoir.

STOCKWELI.

Vous êtes sur le point de tirer Tépée pour repousser une indigne calomnie dirigée , contre votre sœur ; vous faites bien , si vous battre est en effet le seul moyen de détruire ce mensonge ; mais songez que si vous demeu-> rez vainqueur, vous perdez les preuves les plus évidentes qui puissent dissiper tous les nuages dont on a voulu obscurcir la bonne renommée de miss Dudley ; en effet , ces preuves périraient avec nous , qui savons mieux que personne ce qui s'est passé.

CHARLES

Qui vous empêche de le dire ?

STOCKWELL.

M. Belcour pourrait en effet vous donner cette explication ; mais il a reçu de vous un nom qu'il ne mérite pas ; et cette injure lui ferme la bouche à votre égard. Je n'ai pas le même motif de me taire ; et si votre ressentiment vous permet de m'écouter...

o'flaherty.

Qu'est-ce que t5ut cela veut dire ? Ce ne sont là que

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des paroles; nous ne sommes pas yenas ici pour faire ]a conversation.

BELCOUR

Vous avez raison , monsieur le major ; et à moins que M. Dudley ne commence par reconnaître son tort, envers moi...

Vous vous êtes mépris à Tégard de la sœur; il s'est mépris à votre égard ; votre erreur a produit la sienne.

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