‹ ŒuvresChapitre 117 sur 240 · ACTE V, SCÈNE III. i6i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE III. i6i

BELCOUR

Elle a dit cela P.. . Oh! que je suis malheureux!... Elle a raison... je me suis rendu indigne d'elle... Yoilà ce que je ne me pardonnerai jamais.

STOCKWEIUL, àStakely.

Retoumez-y sur-le-champ , mon ami; portez au père et à la fille la nouvelle de Theureuse issue de cette af- &ire ; dites-leur que Charles Dudley est désormais le meilleur ami de Belcour... Conjurez-les de ma part...

Oh ! si j'osais , j'irais moi-même. . .

STOCK^VVELL.

Non , non ; il n'est pas tems encore que vous vous présentiez^ devant miss Louisa ; laissez-moi d'abord lui parler, parler à son père.

BELCOUR

Âh ! comment pourrez-vous obtenir ma grâce ?... Je les ai trop cruellement offensés.

STUKELY, àStoekwelL

Je vais exécuter y os ordres.

( Il sort. ) CHARLES.

Et moi , je cours faire part de cet heureux événement i niP^ Charlotte.

STOCKWELL.

Fort bien. Puisque vous allez la voir , reportez-lui son écrin de diamans; le voici. Vous ne le donnerez pas en route?

(Illainmttl'toiji.)

m. Il

tel LE JEUNE CRÉOLE.

GHAiELLES.

Soyez tranquille.

(II tort, j BELCOUR9 à Stoclcwell

Ah ! mon ami , croyez-vous que je ne sente pas assess la faute que j'ai faite î

STOCKWELL.

Pardonnez-moi ; mais il est bon que vous yous en Souveniez... Vous 9 Major , faites-nous aussi Thonneur d'être des nôtres.

Tris-yolontiers. Vous iie$ nn homme de tète , monsieur Stockwell; et, a{n:ès la bravoure , il n'y a rien de si beau que la raison et le jugement.

( lU forlent toiu trois. )

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