SCÈNE XII
Les mêmes, FULMER.
FULMER, en •ntrant , à part.
Qa*est-ce que ma femme fait donc depuis si long* tems avec ce beau Jeune homme î Je ne suis pas jaloux ; mais...
M"'* FULMER, Uf àFttlmir.
Tu viens à propos ; tiens, regarde.
FULMER, demtm*.
Une bourse pleine d'or !• . . Comment diable ?. . .
M"^* FULMER, itmlBM.
Paix.
FULMER, pftrUm Juvt.
J'ai parlé au capitaine Dudley, ma chère amie, comme tu me Tavais conseillé ; mais il n'y a rien à faire de ce côté-là ! ... Le pauvre homme est fort tourmenté ; il a bien assez de ses peines ! . . .
M«« FULMER.
J'en suis fâchée... c'est dommage!... un vieux militaire!... un brave homme!... il mérite un meilleur ' sort. (BasàFuimer.) Je vaîs te laisser avec ce jeune inconnu ; ne le perds pas de vue; quaiid il sortira , suisle; informe-toi de lui, sache qui il est, son nom, sa demeure , et tu viendras me le dire.
FULMER, bas.
n suffit; je t'en rendrai bon compte.
M«« FULMER, kBelconr.
Adieu, Monsieur, je vais m'occuper de vous servir; je ne perds pas un instant , comme vous voyez ; quand vous reviendrez , j^espère que j'aurai une bonne réponse à vousjaire, (Apan.) à condition que vous la paierez bien.
( Elle «ort )