‹ ŒuvresChapitre 5 sur 240 · PROLOGUE- i · texte numérisé non relu

PROLOGUE- i

. n est fort beaa. . . M'est-ce pas , mon amonr ?

L^AlïGLAISE.

Yès , mon cher; mais non autant si beau comme Dnirylane.

L^ACTEVR, ikpftrt.

Allons , il faut leur donner bonne opinion de la politesse française , et puis ils viennent louer une loge !..« (Haut.) Madame , vous ne pouvez pas juger la salle dans ce moment-ci où il n'y a personne ; il faudra la voir ce soir , quand elle sera remplie. . . si nous avons du monde.

l'aiïglais.

Oh ! je promets à vous un monde de peuple pour cette soirée , et un heureux événement. M'est-ce pas une an-glaise comédie que vous faites jouer î

Eh ! vraiment , c'est pour cela même que nous doutons de la réussite. Quand vous êtes survenus , j'étais là seul , en attendant mes camarades , à répéter un Pro-

logue...

l'anglais.

A Prologue ? very well . Vous faites bien pour imiter nous. Il y a toujours Prologue en Angleterre devait chaque neuve comédie.

l'anglaise.

Mais pourquoi dites-irous que tous êtes doutant de la réussite ?

i4 PROLOGGE.

Ali ! poanpai ?. . . Eceattt; ^«ms CBtcadcK le ftasçais ?

f ANGLAIS.

Oni, qaclqneCMS , pour orduairanent.

L^ASGLAISE.

Et moi , senbbblc.

l'acteub.

Ek bien ! prêtes Forcine ice qaeje ras lEre. Cest le Brologne qae je Tais cratiini» à réciter. CAfM«.) HaCn ! qn^ils renlemieBt , s*ik Tenlent ; ce B^est pas pour eux qae je parle. (Bmi.) Ecoatez liieB... Oik ea ëtais-je doncr... Ah!...

CeB'estpasli, Messieurs, le dessein qui m^amène ;

Et si je parais sur la scàne Cest pour tous engager a souffirir qne ce soit ,

A présent qn^on n^est pins en guerre , De nos illusions le nugique pouTmr Tout d'un coup TOUS transporte an sein de TAngleterre.

Un de nos tragiques £uneux Dont le trépas récent et douloureux

Aflligera long-tems notre Paornasse , Sut , du Cmneille anglais sniyant de près la trace , Se firayer sur ses pas un chemin basardeux , Et notre Help«nène approuva son audace.

Un de ses plus heureux et plus jeunes rifanx * Rendit ce juste hommage i ses niddes traTaux: « J'aimeiYoir, de Shekq^ évoquant la grande ombre,

* CaÈsnxm, Epîtrtiurla Calomnie^

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