‹ ŒuvresChapitre 60 sur 240 · SCÈNE XXIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIV

BELCOUR, STOCKWELL,

S T O C K W £ li ^ , ' liM remeiuot «n ierin.

Voici les diamans. Allez les reporter ; yons tronverez dans miss Rusport une jeune personne fort yive , ditHon , fort spirituelle 9 et que sa grâce et sa gaitë font rechercher dans les sociétés les plus brillantes.

BEXCOUR.

Permettez-rmoi de vous dire que ces qualités ne sont peut-être pas celles que je désirerais le plus dans une femme. . . Si jamais je me marie , il faudra que ce soit à une personne douce , tranquille , raisonnable , qui supporte mes vivacités , qui me les pardonne , et qui prenne sur moi un empire dont je ne m^aperçoive pas moi-même.

STOCKWELL.

Fort bien. Quand vous aurez trouvé une personne telle que vous venez de la dépeindre , je'vous donnerai mon consenten^ent pour Tépouser.

BELCOUR, riavt.

Je ne manquerai pas de vous le demander... Mais je ii'en suis pas encore là. . • Tenez , monsieur Stpckwell , yeuillez oublier pour un instant que vous êtes... ce que vous êtes... Supposez - vous un jeune homme un^ peu léger , un peu étourdi , qui me ressemble , et qui soit mon ami...

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