SCÈNE II
Les MÊMES, BELCOUR.
BELCOUR
Eh bien! madame Fulmer , où en sommes-nous ? lui avez-vous parle ? consent-elle à me voir t
M»* FULMER.
Comme vous êtes vif!... Je ne vous attendais pas sitôt; mais je parlais de vous.
FULMER.
Monsieur veut-il bien permettre que je lui présente mes hommages ?
BELCOUR
Ah ! c'est vous , monsieur Fulmer ? bonjottr.
FULMER.
Nous nous entretenions , ma femme et moi , de la générosité avec laquelle vous ayez obligé tantôt ce vieil officier, le capitaine Dudley; car il n'a pu se taire sur votre bonne action.
BELCOUR
U a eu tort ; cela ne valait pas la peine d'en parler.
FULMER.
Pardonnez-moi; cela est beau , cela est très-beau.
M«* FULMER.
Nous disions que sa fille , miss Louisa , mérite bien aussi tout Tamour que vous lui portez... Elle est charmante!
BELCOUR
Sa fille , dites-vous P Miss Louisa est la fille du capitaine Dudley ?
M»» FULMER. -
Je le crois.. ^ On ne peut jamais répondre de ces choses-là.
BELCOUR
Ce que vous m'apprenez me contrarie.
Pourquoi donc P
BELCOUR
J'ai été assez heureux pour rendre service au pire; cela m'engage vis-à-vîs de lui ; je suis obligé de res-*