‹ ŒuvresChapitre 66 sur 240 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les MÊMES, BELCOUR.

BELCOUR

Eh bien! madame Fulmer , où en sommes-nous ? lui avez-vous parle ? consent-elle à me voir t

M»* FULMER.

Comme vous êtes vif!... Je ne vous attendais pas sitôt; mais je parlais de vous.

FULMER.

Monsieur veut-il bien permettre que je lui présente mes hommages ?

BELCOUR

Ah ! c'est vous , monsieur Fulmer ? bonjottr.

FULMER.

Nous nous entretenions , ma femme et moi , de la générosité avec laquelle vous ayez obligé tantôt ce vieil officier, le capitaine Dudley; car il n'a pu se taire sur votre bonne action.

BELCOUR

U a eu tort ; cela ne valait pas la peine d'en parler.

FULMER.

Pardonnez-moi; cela est beau , cela est très-beau.

M«* FULMER.

Nous disions que sa fille , miss Louisa , mérite bien aussi tout Tamour que vous lui portez... Elle est charmante!

BELCOUR

Sa fille , dites-vous P Miss Louisa est la fille du capitaine Dudley ?

M»» FULMER. -

Je le crois.. ^ On ne peut jamais répondre de ces choses-là.

BELCOUR

Ce que vous m'apprenez me contrarie.

Pourquoi donc P

BELCOUR

J'ai été assez heureux pour rendre service au pire; cela m'engage vis-à-vîs de lui ; je suis obligé de res-*

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