‹ ŒuvresChapitre 108 sur 205 · C'est la mmxifue s38 (tome I, p. 137 et note · texte numérisé non relu

C'est la mmxifue s38 (tome I, p. 137 et note

LBTTRBS. 157

u Ce qui fait tant ^ disputer contre lea maximes qui TeaT découvrent le oœur de Thomme, o^est que Ton craint d*y être découvert*.

« Dieu* a permis, pour punir Thomme du péché** originel, qu41 se ftt un dieu de son amour-propre, pour «n être tourmenté dans toutes les actions de sa vie**,

« L'honneur** acquis est caution de celui que Ton doit acquérir **.

« La vertu est un fantôme produit par nos passions, du nom duquel on se sert pour faire impunément tout ce quW veut*^

« On se mécompte toujours quand les actions sont plus grandes que les desseins**.

« L'intérêt, à qui on reproche d'aveugler les uns, est ce qui fait toute la lumière des autres**. »

7. Fait cit en interligne dAoi roriginal, et tant est rcrit apr^i

8* Muaimê 5a4 (tome I, p. s 98 et notes a, 3 et 4).

9. Avant cette sentence , on lit, dans l'«utogrflphe, oe commenoement de rédaction, erfaci) par Tautoiir : « Le p<$ohd originel « teU lement rrnversd le cosur et Tesprit de l'homme, qu'au lieu*... »

10. Il y avait d'abord de êonp4ché\ son a éié biffé, et Je changé en du,

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