‹ ŒuvresChapitre 141 sur 205 · AU COMTE DE GUITAUT · texte numérisé non relu

AU COMTE DE GUITAUT

Jt ne vous pardonnerai jamais la trahison que vous

4. L« Hêgiiifê de h 0rûng9 (royw le MdUfê de notre eolleetlon, tons II, p. 346, note s) ne mentionne pai nommément cette repr4featstion de PÉêmiê dst marU. On y Ht Malenient, au enjet do ▼ajnge àChambord de leptembre et ootobre 1669 : «On y e ]ott<f, entre plaiietiri oomi^dlef , le PourMutêgnaê pour la premièn» Ibie. t

5. Krançotf de CiH^quy, marquU de Martnei, n4 vert 1694, lientenant général en 1 65 6, général des galèrei en i60f , maréchal de Franee en i66S, mort en 16S7. Noui oirone vu ptui haut (note i) que la eomtefie de Clermont était alliée, par aon premier mariage, à la famille de Créquy.

S. Allttfion à quelque! intriguef de galanterie et de etmr» 7. Une note ajoutée à Tautographe dit que Buffani était intendant des biena de la eomteiie de Clermont. — Le mot aunéUêMt ▼ent-ll dire s « parlant eomme nn habitant de PAnnii »? ou bien la Hoehefoueauld le moque-t-il de BulAira, parlant du nés peut* être, et altérant ainsi le mot obéUtant}

Ijêtswk, pfl. •» Publiée pour la premi^e foit dam le recueil de Lettres inédites de Mme de Sévigné (Kloftermann, p* aSB; BoMangr^ p« 9oo). On peut conjecturer, d'après le contenu, que cette lettre est de la fin de 1669 : yoyvt, les notes qui suivent.

me (Ites hier. Vous saviev bienFenvie que j^avois de voir "TôôT Mme de Guise S et vous n'eûtes pas la charité de m'avertir que j*étois devant elle. Cest à vous à lui demander pardon pour moi d'avoir manqué en tant de manières au respect qu'on lui doit. Répares oeb le mieux que vous pourrez. Je vous disois bien que je n'auroia pas le courage aujourd'hui d'aller à la fête ; mais si vous vouleii me mander à quelle heure Monsieur le Duo' sera habillé, je m'y trouverai» et de là j'irai au Palais* Royal pour voir le reste '• Je suis le plus aise du monde d'avoir trouvé Madame votre femme en bien meilleur état que je ne pensois. Faites-lui bien des compliments pour moi, et assurez-la que je l'aimerai bientôt autant que vous \

I. Élîtabelh d*Orl<$aiii, fille puinëa de Gaiton d'Orlësni et d*&lw •abeth de Lorraine, née le 16 décembre 1646; elle ayait épousé, le i5 mai 1667, Loui&Josepb de Lorraine, sixième due de Guise, qui était né en i65o, et qui mourut en 1671. « G>mme elle n'étoit'pas toujours à la oour, dit sa sa«r de père, la grande Mademoiselle iMémoires^ tome IV, p. 74 et 7$), on ne la Toyoit guère et on ne parloit guère d^elle, Aussi elle avoit demeuré k Luxembourg quelque temps après* son mariage, et M. de Guise à l'hôtel de Guise; puis elle étoit allée aux Tuileries, où Mlle de Guise logeoit k la Volière ; mais le Roi reprit cette maison. Elle alla à l'bdtel de Guise, où on aToit fait raccommoder les appartements, a

a. lie duo d'Foigbien : Toye^ oi^^dessus, p. igS, Uiirê 94, note a.

3. La RochefouGauld fait peut-être allusion aux fêtes que Ton donna au prince de Toscane, Cosme III (le beau-frèrf de Mademoiselle), quand il vint à Paris à la lin de 1669. « Je ne fus point à Forges è cause de lui, dit Mademoiselle (tome IV, p. 78 et 74). On le régala fort; on lui donna des comédies...; à Versailles, on fit une grande fête.... » Elle ajoute qu'elle-même lui en donna une où Ton joua a Tartuffe^ qui étoit la pièce à la mode, a

4. U s*agit ici, non plus de la première femme de Guitaat, Madeleine de la Grange, qui était morte en 1667 (voyez ci-dessus, p. 1 91-193, les lettres 9a et 98), mais de la seconde, Elisabeth^» toinette de Vertbamon, qu'il Tenait d'épouser en efUe mime

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