‹ ŒuvresChapitre 143 sur 205 · I. Jamais est suivi du mot asstz^ biffé · texte numérisé non relu

I. Jamais est suivi du mot asstz^ biffé

9. C'est, presque littéralement, la maxime 94a (tome I, p. i3o). Rapprochez aussi de la maxime 6a a {ibidem^ p. a6a), et de la a'* des Bé flexions diverses (p. a8a-a86).

3. La célèbre Françoise-Athénals de Roehechouart, marquise de Montespan, née en 1641, mariée, en i663, & Henri-Louis PardaiDan de Gondrin, marquis de Montespan. Sa grande faveur auprès de Louis XIV commença en 1668. Klle mourut en 1707.

4. Dans l'original, ma court, — A la ligne suivante, faite surcharge un mot illisible.

5. Vojes, outre la note préliminaire de cette lettre»ci, la note a de la lettre Sa, p. 199.

6. Henri d'Estampes de Valençaj, neveu de Mme de Puisieux. Né en i6o3, il fut chevalier de Malte, grand prieur de Champagne et bailli conventuel de Pordre. Il remplaça, en 1670, Jacques de Souvré dans le Grand Prieuré de France, et mourut à Malte en 1678.

LETTRES. aol

rhoQneur de Toua voir et de vous entretenir sur cela, dès que je serai revenu'' de Saint-Germain.

lOO. — A LA MARQnSB DE SABLE. |5,l

Vous me regagnez toujours quand il vous platt, Madame, et il y a quelque chose de si vif dans les reproches que je vous fois, que j*ai souvent peur de in*y méprendre moi-même, et de me trouver trop sensible au bien et an mal que je reçois de vous. Quoi qu*il en soit, Madame, je suis touché au dernier point des bontés que vous me faites Fhonneur de me témoigner sur ce qui m^est arrivé *, et la part que vous y prenes en augmente encore le prix.

rirai vous rendre mes très-humbles devoirs. Je vous

7. De retour^ «a Heu de revenu^ dant let MitioQi d« 1818 et de

Lsrnut 100. — Porte feuilles Je VaUant^ tome U, fol. |$6, auto* graphe; cachet! conservas; au foUo de luscripttou (iSj): « M. de la Rochefoucault. » La lettre est suWie (fol. i58) de six mtuim9$ transcrites de la main de Vallant, ateo cette meution au dos : c Maximes de M. de la Rochefoucault, 1667, *» ht tout, hfite et maximes^ a été puhli<$ dans les ëditions de 18181 p. lag, de i8sS, p. 465, et de 1869, p. 33»; la lettre seule àtM$ Madame deSahlé^ p. 5i3. Nous donnons les maximes k la suite de la lettre, c*est*à« dire à la place quelles ont dans les Porte feuUUs i mais on p«ut induire de la comparaison de la date 1667 avec nos notes i et 3, que nous inclinons fort à en supposer Penvoi, «'il e«t bien dat^, antérieur de quelques années à la lettre.

I. On Toit que le duc répond à un compliment de congratula^ tion; c'est peut-être à la lettre »3 de V appendice 1 ( ci-après, p. 979 et 980), que nous croyons écrite en 1671. Yoyei p, ai5, note préliminaire de la lettre 107, quelles occasions se présentèrent de le féliciter au sujet de faTeurt accordées aux ^iens.

aoa LETTRES.

S( V0U9 pouviez me devoir des excuses, ce seroit de celles que vous venez de me faire et de la méchante opinion qu*il me semble que vous avez de moi. Tirai bientôt vous en faire mes plaintes, et vous demander la continuation de mes anciens droits, qui sont d*étre chassé de chez vous sans façon. Sans cela, je nç serois jamais ' en repos, et je sais trop bien qu*on incommode souvent, quand on est persuadé de n*incommoder jamais'.*!; II me parut que vous fiUes bien contente de Mme de Montespan'; j'en feroi ma cour* auprès d'elle. Je Vax déjà faite auprès de M. le Grand Prieur', sur tout ce qu'il a fait pour M. le bailli de yalançay\ J'aurai

LsTTBi 99. -« Porufêullhê de Katlant^ tome II, fol. aSs et verso, Stttographo ; oaoheM oonierviSi ; au doi ; « Rochefoucauld. » Publiée dam lef ëditioni do 1818, p. a34, de i8a5, p. 47^1 de 18^9, p. 345, et dans Madame de Sahlé^ p. 5 19. — On voit, par le contenu, que cette lettre n'a pu 6tre écrite ni avant 1667, année oii le commandeur de Souvré, frère de Mme de Sabl<$, eut le titre de Grand Prieur, ni aprèi 1670, année de ta mort. Par ce qui eit dit de Mme de Montetpan il devient probable que la date nVit point antérieure à 1668.

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