‹ ŒuvresChapitre 153 sur 205 · II 3. A LA MARQUISE D^HUXELLES · texte numérisé non relu

II 3. A LA MARQUISE D^HUXELLES

Jb serois ravi de vous pouvoir croire, mais je n*ai

9. Les couvents étaient nombreux dans le faubourg Saint-Jacquef , et beaucoup de laïques pieux y habitaient.

3. C'est-à-dire un dominicain. Vincent Baron, né en x6o4f mourut en 1674* Entré dans Tordre de Saint-Dominique, il fut élu, en 1657, prieur de la maison du noviciat, fondée, en vertu de lettres patentes de i63a, dans le faubourg Saint-Germain, et auprès de laquelle fut bâtie plus tard Péglise de Saint-Thomas d'Aquin.

Lbttri ii3. -^ D'après une copie conservée à la Bibliothèque de V Anenal^ Belles-lettrée françaises ^ nP 33oa (ancien 369), i vol. in-4®f fol. 3 et 4> Il est impossible de deviner à quel propos le libraire Barbin est ici nommé et de quel livre il s'agit . Serait-ce du roman, la Princesse de Clèyes^ publié en 1678? -^ Au verso de la couverture du recueil manuscrit d'où nous tirons cette lettre, se lit cette note écrite et signée par le marquis de Jarzé : a Ce livre m'a été laissé par testament par [Marie] de Bailleul, marquise d'Huxelles, morte au mois de mai {avril) 17x2 {voyei la fin de la note i), qui m'honoroit de son amitié depuis vingt ans, et dont le mérite a été reconnu de tout ce qu'il y a eu de plus honnêtes gens à la cour pendant qu'elle a vécu. A Paris, ce ia« juin mil sept cent douze.

« JABzi. »

X. Marie de ou plutôt le Bailleul, fille du président de oe nom,

LBTTRES. ii3

garde : je sais que t^on vous a rendu ses devoirs, et je le sais comme un jaloux qui craint qu'on n'y ait pas manqué. Je vous sacrifierai Mme de Chavigny', quand vous voudrez. La victime n'est pas jeune, mais excuses, le sacrificateur ne Test pas aussi. Je n'ai pas entendu parler de Barbin ni de livre. Je sais que la faute vient de lui, et vous êtes la plus spirituelle et la meilleure amie du monde. C'est dommage que vous ne soyez que cela*

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