‹ ŒuvresChapitre 17 sur 205 · AU COMTE DE CHA.VIQRT · texte numérisé non relu

AU COMTE DE CHA.VIQRT

MOMIEUR,

Cest avec nu des plus sensibles déplaisirs du monde que je suis contraint de partir de ce pays ici sans avoir l'honneur de vous voir comme je l'avois espéré -, mais, étant sur le point de vous aller rendre mes devoirs, j'ai appris la distribution qu'on a faite de tous les tabourets, dont vous avez entendu parler*, et comme je n'ai aucune part à cette gràce-là, quoiqu'on eût eu agréable de me la promettre positivement et par préférence à qui que ce soit ' , je suis obligé d'aller à Paris pour voir

Lettbb g. —Rerueinran autographe de la bibliothèque Coiuin; eUe a iti publia ilftns U 3* édition de la Jeuame Je Hùne de LongueriUe, p. 471, mai* non reproduite dan» le* ëditioiu Hii*aDtM. En tête le trouTO cette mentiog, d'une main aDOÏenne : ■ H m plaint qu'on ne lui a pas accorda le tabouret qu'on lui ivoit promis. » Voyez la lettre prëcédente.

I. Sur le comte de Qiavîgny, voypi. les Mémuires, p, 3i, note 3. Il était en diigrilce depnia le 18 «opumbre de cette année, et avait été empriionné k Vinoennei., doiii il l'init f;ou>crnmr, puiaanHltVre. Il fat mil en liberté à la (in <\v moi» d'octobre, et refot Ordre d'aUer BU château de Charigtij', |]n''.4 dn Cliinoii (Touraioe); ton eiil ne fut levé qu'à la fin de r^n.m'r- suLvante. Voyez les UAmint de Mme Je Molieville, tome II, ji. 1S9 rt suiTantes, p. mit, et tome m, p. 86.

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