‹ ŒuvresChapitre 18 sur 205 · Voyez p. 33, la note 3 de la Uitrc qui précède · texte numérisé non relu

Voyez p. 33, la note 3 de la Uitrc qui précède

LBTTRBS. 3S

ai <m me refusera aiuai librement dans oelte oonjonclnre ^T'. ^ qn^on a fait après tant de promesses. Je ne voos dis point qn'en quelque lieu et en quelque eut que je sois, rien n^empéchera jamais les sentiments de reoonnois* sance et d'estime que j'aurai toute ma vie pour vous, et je les dois conserver par trop de raisons pour y manquer janiais. Je me persuade que j'ai assez Thonneur d'être connu de vous pour croire que vous ne pouvez douter de cette vérité, et que je ne sois, plus véritablement que personne du monde,

Votre trôs-humble et très-obéissant serviteur,

MAaaixAC.

Poiders, ce 7*^ décembre [1646]^.

lO. lA DUC DB LA ROCHEFOUCAULD AU COMTE ,^j^

Dfi CHAVIGKiY.

Monsieur, Je suis trop accoutumé à recevoir des preuves de

4. Entre cette ieiirt 9 et la lettre to te placent par leur date : t* la dépêche (n« 9 de Vappemlieê i de ce Tolume, p. i49) adrettée, le 17 janTÎer 1649, an duc François V, « sur ce que M. le prince de MarcUiac, Mm fils, s*étoic jeté dédains Paris durant les mouTements et [pour] le couTier de demeurer dans son devoir ; » s* les deui dépêches aa marqnis des Roches-Baritault, lieutenant général en Poitou, dont Tune est indiquée, l'autre reproduite dans la noie 3 de la dépêche au duc François V ; 3<» deux lettres de MarcUlac dont nous donnons le texte à VappuuUcê r (i* et 3«) de la Aoiice htogre^hi^me ^ p. cm et cv.

LsmB 10. — > Copiée par feu M. Gilbert sur un autographe qui appartenait a M. J. Boilly. £n t£ie est écrit d*une autre main : «X. de la Rochefoucault. Vertœil, i5 fcTrier 16S0. Il le remercie de la part qu^il prend à sa douleur. 9 Le duc venait de perdre son P^i le 8 février : vojrex les Mémoires^ p. lyy et note 6.

j^5^ rhonneur de votre amitié, pour être surpris de celles que vous avez la bonté de me donner. Je vous supplie très-humblement de croire qu'en quelque état que je puisse être , elles me seront toujours le plus véritable sujet de consolation que je puisse recevoir, et que, n'ayant rien de plus cher que la part que vous m*avez fait rhonneur de me promettre dans vos bonnes gràees, je ne puis rien souhaiter plus passionnément que sa continuation, et de la mériter en vous faisant parottre combien je suis.

Monsieur,

Votre très-humble et très-obéissant serviteur,

La Rochbfoucàuld.

A Vertœil, ce iS"* février [i65o].

Suscriptlon : A Monsieur Monsieur de Qiavigni.

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