Voyez les Mémoires^ p
4. Au sujet du passage qui suit, Cousin fait cette remarque : a loi une phrase mutilée et corrompue dans le manuscrit ; » et, omettant ce qui lui paratt altéré, il imprime : a Mais je quitterai ce discours et vous dirai que M. du Val.... » Nous conservons le texte, et ne croyons pas qu*il y ait corruption ; le tour : « si peu propre à vous faire », serait aujourd'hui et peut-(^tre même était alors peu élégant, mais le sens est clair : « si peu propre k vous être fait, que je ne devrais pas vous faire, à vous. »
j^^^ autre, je quitterai ce discourt, et vous dirai que M. du Val (Mme de Long, *) avoit si bien fait que i8 (Jur. ') n'avoit rien à prétendre dans la maison de 14 {la Moustajre'') ; son légitime héritier [Chamilfy) n'en ëtoit point entré en possession non plus, et tout dépendoit de M. du Val (Mme de Long,) ; 24 [Gourville] vous contera ce détail, qui étoit assurément un récit qui vous eût plu, si la chose eût pu subsister, ce qu'elle eût fait, sans le procès que a 3 [Condë]^ contre toute forme de justice, nous a intenté, et a gagné si entièrement que je doute qu'on laisse trois jours seulement M, du Val [Mme de Long,) chez lui. Il ne sait point encore ce qu'il deviendra*, mais il